La pollera est accessoirisée de différents bijoux portés sur la tête, autour du cou et sur la poitrine, ainsi que de boucles d’oreilles et d’autres ornements.

Parmi les bijoux utilisés, les peinetones en or (grands peignes placés à l’arrière de la tête) sont droits ou ovales et sont généralement ornés de perles et des pierres précieuses.

Les principaux ornements pour la tête sont : les peinetas (petits peignes placés sur les côtés de la tête), la pajuela (ornement ressemblant à une dague placé sur le côté de la tête), les parches ou pensamientos de oro (ornements en or placés sur les tempes).

Les tembleques sont un autre accessoire délicat qui donne un aspect raffiné à la coiffure. Il s’agit d’ornements flexibles créant des mouvements délicats lors des danses. En général, ils représentent des fleurs notamment la fleur du cirio et les œillets. Les tembleques sont réalisés avec du fil de vers, de la soie, des écailles, des perles, ainsi que des perles tubes et des perles rondes de couleurs.

La flor de guate, le bouquet de la mariée et les rosiers sont les styles de tembleques les plus courants, mais ils peuvent également représenter des animaux tels que le scorpion et la libellule, ou encore être des représentations originales de la campagne. 

Une tenue remarquable qui projette splendeur, couleur et élégance et qui est considérée comme le plus beau costume traditionnel au monde. La pollera est réalisée entièrement à la main par des couturières, un travail qui comprend l’élaboration de la tenue, le choix du style et des motifs et la confection. Parmi les styles de polleras les plus populaires, il convient de mentionner : la pollera de gala blanca ou pollera santeña, la pollera montuna, la pollera con labores, la basquiña et la pollera tireada.

La pollera est composée de deux pièces importantes, une blouse et une jupe longue,confectionnées dans une étoffe fine.

Cette tradition continue à se développer dans la péninsule d'Azuero, qui comprend les villages de Herrera et de Los Santos et une partie de la province de Veraguas, une région qui est, jusqu'à présent, parvenue à conserver l'authenticité de la confection de cette tenue, un travail minutieux et ardu réalisé à la main par des couturières.

La pollera est confectionnée dans des étoffes de fibres ou de coton.

Fibres : toile de lin, toile de coco, batiste de lin, mousseline tachetée.

Coton : percale, tela confusa (toile de coton bleue ou violette), opal (toile de coton lisse et fleurie), anjeo (tissu de coton grossier) et zaraza (toile de coton fleurie et colorée), entre autres.

Toutes les Panaméennes rêvent de porter la pollera, car elle symbolise la fierté des coutumes et des traditions qui enrichissent l'isthme.

Il est important de souligner que selon le style, le type et la catégorie, la pollera peut être de différentes couleurs, comme c’est également le cas des tembleques et des chaussures.




Une explosion culturelle se distingue fièrement d'un ensemble de coutumes et de traditions panaméennes que nous vous révèlerons ci-dessous.

Une variété de danses, de tenues et de costumes, ainsi que les mains des artisans, qui constituent un élément essentiel à la création de pièces très importantes qui, aujourd'hui, sont connues à l’étranger pour leur beauté et leur singularité.

Une histoire qui inclut chacun des groupes ethniques et qui raconte et rehausse l'essence de chaque peuple.

Selon des sources officielles, le sous-directeur de l'Autorité du Tourisme du Panama, Ernesto Orillac, qualifie le taux de croissance de 5,6 % de l'activité touristique au Panama pour 2013 de « très satisfaisant ».

Réputée pour être une des plages du pays connaissant le plus grand essor touristique, elle dispose d'une excellente infrastructure hôtelière, de supermarchés, de restaurants, de banques et différents commerces. Une grande partie de la plage est entourée de maisons et de projets de logements privés, une pratique de plus en plus courante dans ce secteur.