L'étude, réalisée sur deux mille personnes par IPSOS en juillet 2011, indique qu’un panaméens sur cinq entreprend une affaire et près de 20 % des panaméens sont entrain de commencer une affaire ou ont déjà leur propre affaire depuis 42 mois d’existence ou moins (cf le tableau).
Le Panama fait parti des pays les plus entreprenants du monde; c'est un bon moment pour les panaméens dans la mesure dans laquelle ils mettent à profit; il faut créer, mais aussi risquer. Un moment historique est vécu en Amérique latine et le Panama peut être à la tête de ce mouvement. Ces opportunités mettent à profit deux types d'entreprenants ceux qui travaillent à l'intérieur d'une entreprise (intrapreneurs) et ceux qui sont outre celles-ci (entrepreneurs), remarque Daniel Míguez, un entreprenant reconnu.
UN EXEMPLE
Sebastián Mendoza, un jeune originaire de Monagrillo, a entrepris son affaire dans le secteur naval et à l'intérieur de l'entreprise il a organisé un projet régional pour 24 pays, avec un projet de 7 millions de dollars. De plus il a inventé un logiciel pour savoir dans quel lieu se trouvent les containers vides et leur disponibilité, c’est comme si c'était un facebook navales pour communiquer.
DANS LA RÉGION
Selon la T.E.A., dans les 24 économies cataloguées ' vers l'efficacité ', on a montré que les 20.8 % du Panama sont inférieurs aux chiffres du Pérou (22.9 %), de la Colombie (22.4 %), du Chili (23.7 %) et du Guatemala (26.8 %), mais supérieurs au Brésil (14.95 %), au Mexique (9.6 %) et à l'Uruguay (16.7 %). Le GEM ne fait pas de distinction entre les affaires formelles et peu sérieuses, il indique que si les initiatives perdurent, cela reflètera sa valeur ajoutée pour l'économie. De plus il remarque que 46 % des entrevues voient de bonnes opportunités pour de nouveaux entrepreneurs à court terme et 64 % sentent qu'il a les connaissances, l’ habileté et l’ expérience pour mettre en place une affaire.
DES OPPORTUNITÉS
Si l’on a besoin d'un appui pour mettre en pratique son affaire, on peut recourir à quelques opportunités qui existent au Panama. Dans la Ville de Saber on peut bénéficier d’un programme dénommé Globalíza - T cherchant à développer les entreprises, (sans modifier sa taille ou le temps d'existence), pour les porter au plan international, fait remarquer Andrés León, gérant de l’Entreprise Accélérateur d'Entreprises.
Depuis le secteur privé, elle est, l'option d'un MBA intensif (avec 800 heures dans 40 semaines) et la réalisation d'un plan d'affaire prête d'obtenir un financement, a dit Sergio Tertusio, un directeur exécutif du siège d'ADEN.



