Le Panama a atteint la 6e position parmi les pays d’Amérique au classement de l’Association internationale des congrès et conventions (ICCA). L’entité a organisé 60 congrès et conventions dans la capitale du Panama, ce qui a permis au pays de progresser de dix rangs par rapport à 2012, où il était classé 36e. C'est à ce sujet que le CND Panamá (Caribbean News Digital Panamá) a interviewé Ernesto Orillac, le sous-directeur de l'Autorité du Tourisme du Panama. 

Parc national Altos de Campana

Written by mardi, 27 mai 2014 11:09

Le Parc national Altos de Camapana est le premier parc national du Panama. Il a été créé en 1966 et s'étend sur une superficie de 4 925 ha. Il est situé à proximité de la côte du village de Chame et de ses plaines alluviales. C'est une zone protégée dont le point le plus bas se trouve à 400 m au-dessus du niveau de la mer et dont le point culminant se trouve à 1 030 m où se trouve un de ses plus hauts sommets : le Cerro la Cruz. Depuis le sommet du mont, vous aurez une vue spectaculaire sur les deux océans, le bassin du canal de Panama et une explosion de faune et de flore. La température est fraîche en matinée et il y a du brouillard la nuit. Dans le parc, vous serez au cœur de la nature et vous pourrez apprécier des vues panoramiques sur les fleuves, les embouchures dans la baie de Chame, ainsi que sur le mont El Peñon de Espave.

Localisation :

Le Parc national Altos de Campana est situé à l’ouest de la capitale à 50 km de la province du Panama sur la route Panaméricaine.

Comment s'y rendre ?

  • Voiture : Traversez le pont des Amériques ou le pont Centenario et prenez la voie principale de la route Panaméricaine. Roulez jusqu'au kilomètre 60, passez par le village de Capira et après 10 min vous apercevrez le parc Loma Campana à votre droite.

  • Autobus : Au départ de la gare routière d'Albrook, prenez un des bus suivants : Panamá-Chame, Panamá-Chitré, Coclé, Los Santos, David. Indiquez votre destination au chauffeur en montant dans le bus pour ne pas manquer votre arrêt. L’arrêt est indiqué et se trouve sur la route Panaméricaine à l'entrée du parc sur votre droite. Prenez un taxi ou une berline pour vous rendre jusqu’au point d’information du parc. Dans le parc, soyez prudents et suivez les instructions du garde forestier.

Que faut-il emporter ?

  • Tente de camping
  • Bouteilles d'eau
  • Répulsif à insectes
  • Pharmacie de premiers soins
  • Chaussures adéquates pour la randonnée en montagne
  • Appareil photo
  • Carte du parc

Activités :

  • Randonnées en montagne
  • Observation de la faune et de la flore
  • Camping 


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Punta Chame

Written by mardi, 27 mai 2014 11:00

Vous apercevrez d’abord les plages de la province du Panama Ouest qui s’unissent aux plages de Coclé. Cette péninsule d’une beauté incroyable comprend des plages de part et d’autre de la route et de merveilleuses attractions comme le Cerro Chame, le Cerro Campana, ainsi que différentes îles : Taboga, Otoque et Boná. En chemin, vous trouverez des ateliers d'artisans et des auberges traditionnelles où vous pourrez déguster des petits déjeuners, des déjeuners et des dîners exquis.

Localisation :

Punta Chame est situé à 100 km de Panama City dans la province du Panama Ouest, après la ville de Chorrera.

Comment s'y rendre ?

  • Voiture : Suivez la Panaméricaine sur 72 km. Vous passerez par le village de Bejuco et la station-service Gasolina Terpel. Plus loin, vous apercevrez Playa Caracol à votre droite, continuez sur la même route durant 30 min et vous arriverez à Punta Chame.

  • Autobus : À la gare routière d'Albrook, prenez un des bus suivants : Panamá-Chame, Panamá-Chitré, Coclé, Los Santos, David. Indiquez votre destination au chauffeur en montant dans le bus pour ne pas manquer votre arrêt. L’arrêt se trouve sur la route Panaméricaine à l'entrée de Punta Chame.

Que faut-il emporter ?

  • Maillot de bain
  • Tente de camping
  • Répulsif à insectes
  • Bouteille d'eau
  • Brassards et bouées si vous voyagez avec des enfants

Activités :

  • Terrain de camping
  • Surf
  • Promenade sur la plage
  • Repos et détente


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La 1re édition du Tournoi de pêche Gamboa 2014 s’est conclue sur un succès retentissant.


Couleurs, abstractions et dynamiques d'un peintre panaméen.

Le 30 avril dernier, afin de resserrer les liens commerciaux avec la Barbade, le ministre des Affaires étrangères du Panama, Francisco Álvarez De Soto, a rencontré la ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur de la Barbade, Maxine McClean, lors du 6e sommet de l'Association des États des Caraïbes (AEC), une réunion au cours de laquelle des thèmes d'intérêts communs ont été abordés.

La coiffure doit être réalisée comme suit afin de pouvoir placer les bijoux :

Diviser la chevelure de l’empollerada (demoiselle portant la pollera)en faisant une séparation du front à la nuque et réaliser deux chignons. Pour les chignons, tresser les cheveux et enrouler la tresse autour d'elle-même. Ajouter le peineton, puis les peinetas latérales et commencer la mise en place des accessoires ou des tembleques.

Parmi les boucles d'oreilles de la pollera les plus courantes, il convient de mentionner : les zarcillos, les dormilonas, les mosquetas, les tangos et les argollas de oro.

Elles peuvent être confectionnées à partir de pièces d'or et être incrustées de pierres précieuses de différentes couleurs et de différentes tailles comme le rubis, l’émeraude, la topaze et le jais dans le cas des zarcillos.

Tout comme les dormilonas qui ont la forme de petites pièces de monnaie, les mosquetas sont en général décorées de perles de culture. Les tangos et les argollas de oro, sont des pièces d'orfèvrerie traditionnelles, faites d'or, de perles et de coraux.

Le tapa hueso ou gargantilla se porte autour du cou

Le tapa hueso est un bijou délicat et simple orné d'une médaille d'or ou d'une croix, qui sert à cacher le creux à la base du cou. La cinta de terciopelo ou satín color negro, montée d’une croix ou d’une médaille, a la même fonction et est généralement utilisé pour accessoiriser la pollera montuna.

La gargantilla d'or est décorée de cœurs et de papillons minutieusement gravés et est ornée de perles et de filigranes.

Les cadenas sont portées sur la poitrine

Les cadenas sont des accessoires identiques aux chaînes portées sur les tenues de l'époque des Rois Catholiques.

Parmi celles-ci : la cadena chata, sur laquelle est montée la croix de Caravaca ; le rosaire, qui peut être fait de perle ou de pierre ; la cadena « bruja », une chaîne fermée dont le nom fait référence au fait qu’elle s'ouvre au moindre mouvement ; le scapulaire cola de pato ; le cabestrillo ; le cordón abierto ; la cadena salomonica ; la cadena solitaria ; les cadenas de dijes ; et la cadena media naranja. Chaque chaîne a sa propre signification et une position spécifique afin qu'elles puissent toutes être portées et vues en entier et que l’on puisse notamment apprécier les incrustations, les perles et les dessins.

Accessoires de la pollera

Les boutons pour les jupons, les bracelets dont les dessins sont en général semblables aux dessins des peinetas, ainsi que les boucles d’or et les broches d'or pour attacher les chaînes ou les rubans qui ornent la pollera. 

La pollera est accessoirisée de différents bijoux portés sur la tête, autour du cou et sur la poitrine, ainsi que de boucles d’oreilles et d’autres ornements.

Parmi les bijoux utilisés, les peinetones en or (grands peignes placés à l’arrière de la tête) sont droits ou ovales et sont généralement ornés de perles et des pierres précieuses.

Les principaux ornements pour la tête sont : les peinetas (petits peignes placés sur les côtés de la tête), la pajuela (ornement ressemblant à une dague placé sur le côté de la tête), les parches ou pensamientos de oro (ornements en or placés sur les tempes).

Les tembleques sont un autre accessoire délicat qui donne un aspect raffiné à la coiffure. Il s’agit d’ornements flexibles créant des mouvements délicats lors des danses. En général, ils représentent des fleurs notamment la fleur du cirio et les œillets. Les tembleques sont réalisés avec du fil de vers, de la soie, des écailles, des perles, ainsi que des perles tubes et des perles rondes de couleurs.

La flor de guate, le bouquet de la mariée et les rosiers sont les styles de tembleques les plus courants, mais ils peuvent également représenter des animaux tels que le scorpion et la libellule, ou encore être des représentations originales de la campagne. 

Une tenue remarquable qui projette splendeur, couleur et élégance et qui est considérée comme le plus beau costume traditionnel au monde. La pollera est réalisée entièrement à la main par des couturières, un travail qui comprend l’élaboration de la tenue, le choix du style et des motifs et la confection. Parmi les styles de polleras les plus populaires, il convient de mentionner : la pollera de gala blanca ou pollera santeña, la pollera montuna, la pollera con labores, la basquiña et la pollera tireada.

La pollera est composée de deux pièces importantes, une blouse et une jupe longue,confectionnées dans une étoffe fine.

Cette tradition continue à se développer dans la péninsule d'Azuero, qui comprend les villages de Herrera et de Los Santos et une partie de la province de Veraguas, une région qui est, jusqu'à présent, parvenue à conserver l'authenticité de la confection de cette tenue, un travail minutieux et ardu réalisé à la main par des couturières.

La pollera est confectionnée dans des étoffes de fibres ou de coton.

Fibres : toile de lin, toile de coco, batiste de lin, mousseline tachetée.

Coton : percale, tela confusa (toile de coton bleue ou violette), opal (toile de coton lisse et fleurie), anjeo (tissu de coton grossier) et zaraza (toile de coton fleurie et colorée), entre autres.

Toutes les Panaméennes rêvent de porter la pollera, car elle symbolise la fierté des coutumes et des traditions qui enrichissent l'isthme.

Il est important de souligner que selon le style, le type et la catégorie, la pollera peut être de différentes couleurs, comme c’est également le cas des tembleques et des chaussures.




Une explosion culturelle se distingue fièrement d'un ensemble de coutumes et de traditions panaméennes que nous vous révèlerons ci-dessous.

Une variété de danses, de tenues et de costumes, ainsi que les mains des artisans, qui constituent un élément essentiel à la création de pièces très importantes qui, aujourd'hui, sont connues à l’étranger pour leur beauté et leur singularité.

Une histoire qui inclut chacun des groupes ethniques et qui raconte et rehausse l'essence de chaque peuple.