Les « Diablos Rojos », des bus scolaires retirés du service, généralement connu pour faire du ramdam dans les rues de Panama, pour être plein à craquer de passagers, pour ne pas posséder de climatisation et dans lesquels les passagers en sueur payaient vingt centimes pour un trajet dans un transport public infernal. Une image bien lointaine du « Diablo Rojo » d’Héctor Guzmán qui navigue tranquillement le long du Río Sixaola à la recherche de lamantins. Équipé de sonars bi-fréquence, d'hydrophones, de nourriture et de tentes de camping, le bus aquatique modifié est le navire de recherche du dernier projet de biologie marine en date du STRI.
Des cartes expliquant l'activité et les services proposés par les 15 « fincas », proposant des services de tourisme rural, accréditées par le MIDA et l'Autorité du Tourisme de Panama ont été distribués par Yadira González, la directrice de planification et représentante de l'ATP à Farallón.
Durant ces trois dernières années, près de 10 000 passagers arpentaient quotidiennement les couloirs de l'aéroport international de Tocumen, et, aujourd'hui, ils sont plus de 19 000.
Cette croissance est principalement due aux grands travaux de réaménagement de l'infrastructure et de l'administration réalisés afin d'offrir de meilleures conditions aux passagers, aux compagnies aériennes et aux commerçants.
L'ACP a entrepris un projet de conservation des ressources culturelles du pays en plus des travaux d'élargissement du canal de Panama. Archéologue et ouvriers ont en effet découvert des assiettes en porcelaine, des bouteilles, des boulets de canon, des axes de wagons, des boutons et même un fusil sur le chantier.




